Crapa

Le 6 avril 2024 , une balade-concertation a eu lieu au parc Beaulieu en vue de son réaménagement.

https://lbinantes.fr/wp-content/uploads/2024/06/plan_crapa_boire_-2021-07-13-11.33.38.pdf

Créé dans les années 1980, il avait surtout à l’origine une vocation d’espace naturel et sportif, d’où son nom de CRAPA, Circuit Rustique d’Activité de Plein Air. Vocation qu’il faut lui conserver, même s’il doit évoluer vers une plus grande diversité des usages.

L’entrée du parc est un des premiers sujets de discussion. Son pavage est contesté par ceux qui y voient un obstacle pour les personnes à mobilité réduite ou avec poussettes. Le stationnement est jugé insuffisant depuis que la superficie a diminué de près de moitié. L’idée que le stationnement doit devenir payant est suggéré, l’argument étant que l’endroit ne doit pas servir de parking relai, mais être réservé aux usagers du parc. Les Riverains plaident au contraire depuis plusieurs années pour une préservation voire extension du stationnement gratuit. Quant au chemin central, beaucoup notent qu’il est souvent boueux et peut décourager les promeneurs.

Bien accueilli par beaucoup, l’accrobranche est parfois critiqué par ceux qui considèrent qu’il est à l’opposé d’une philosophie de site naturel ou qu’il est mal placé. D’autres considèrent qu’il attire beaucoup plus d’enfants qu’avant, même si le coût reste élevé pour certaines familles.

Le problème de l’hygiène est posé. Il y a bien des toilettes à l’entée (installées à la demande de Riverains, mais rien au milieu du parc. L’argument de la zone inondable empêchant la construction d’un petit bâtiment ne tient pas, puisque sur l’île Forget de Saint-Sébastien, dans les mêmes conditions, des toilettes existent au milieu du parc, et ce depuis de nombreuses années. Des douches d’accès gratuit chauffées par des panneaux photovoltaïques pourraient compléter les équipements et satisfaire les nombreux sportifs de passage.

Une refonte des jeux est à l’étude, tant pour leur nature que pour leur positionnement : le toboggan mène les enfants dans une zone inondable !

Quand aux différents usages, il est prévu que les aménagements les plus importants se feront à l’entrée et diminueront progressivement vers l’amont.

La convivialité ne peut se passer selon l’ensemble des participants de barbecues. Leur relocalisation est prévue, plutôt vers l’entrée, mais pas trop près des jeux et de l’accrobranche.

La pointe de l’île doit rester une réserve de biodiversité, classée Natura 2000. Il n’est cependant pas question de fermer son accès mais de le limiter .

Enfin, le parc va changer de nom, celui de CRAPA étant peu harmonieux ! Parc de Beaulieu ou ?

Ilot bagan

2024

Très récemment, le Conseil d’état s’est prononcé sur le jugement du Tribunal administratif de Nantes du 18 mai 2021.

Celui-ci concerne le permis de construire de la société ARC sur la parcelle Bagan-Trésorerie, permis contesté par l’association des Riverains.

Celle-ci estime en effet qu’il ne respecte pas l’orientation d’aménagement et d’orientation, l’OAP Millerand-Dumont, qui prévoit la « préservation des trames paysagères existantes ». Le tribunal considère alors que le projet ne contrevient pas au code de l’urbanisme et n’a pas pour objet l’abattage des peupliers, puisque la parcelle où ils se trouvent doit être rétrocédée à Nantes Métropole.

Les Riverains décident en juin 2021 de soumettre le litige au Conseil d’état, après consultation d’un cabinet d’avocats spécialisé qui juge solides les arguments de l’association.

Le 20 mars 2024, le Conseil d’état, considérant que le jugement du Tribunal administratif de Nantes est entaché d’irrégularités, dénature les pièces du dossier et ignore l’incidence notable sur l’environnement, a donc décidé l’annulation du jugement.

https://lbinantes.fr/wp-content/uploads/2024/06/prc6-0_arret_annulation_200324.pdf

L’affaire est renvoyée au Tribunal administratif et la commune doit verser aux Riverains et autres participants au procès, la somme de 3000 €, correspondant aux amendes qui leur ont été imposées.

L’association compte rencontrer les représentants de la société ARC et ceux de la SAMOA pour connaître leurs positions sur la suite du dossier.

2021

Comme indiqué dans les brèves, les Riverains ont particulièrement suivi ce projet, puisqu’ils demandaient depuis plus de dix ans une compensation après la sévère amputation de la surface du jardin des cinq sens (devant le lycée Mandela).

Suite à l’annonce en 2019 de l’obligation d’abattre le groupe de 12 peupliers pour des raisons sanitaires

puis lors de la réunion publique de suivi du projet

Puisque la motivation de l’abattage annoncé faisait référence à des rapports d’expertise sur ces arbres, les Riverains en ont demandé copie à la municipalité. Face à son refus ils ont saisi la CADA qui a confirmé que les rapports leur étaient communicables, car des documents utilisés pour motiver une décision publique sont réputés publics.

Suite à cette décision, nous avons obtenu ces rapports qui ne concluent pas à l’obligation d’abattre les peupliers pour des raisons sanitaires.

Face à ces incohérences, les Riverains ont décidé de saisir le tribunal administratif de Nantes pour obtenir l’annulation de l’abattage.

Le jugement vient d’être rendu, et il n’a pas décidé cette annulation.

En complément un groupe s’est constitué pour contester le permis de construire demandant à ce que la modification de l’environnement à venir soit prise en compte, et que pour le moins une étude d’impact soit réalisée.

Là encore le jugement rendu n’est pas favorable.

Suite à ces deux échecs et aux frais supplémentaires qui ont été imputés par ces deux jugements nous avons demandé à la municipalité de bien vouloir y renoncer car ils asphyxient encore plus les comptes de l’association.

2019

Le premier projet Bagan-Trésorerie a été dévoilé en réunion publique le 16 janvier 2019. Il comporterait 119 logements, 3000 m2 de bureaux, 144 places de stationnement  (ces chiffres n’ont pas été confirmés après la réunion par la promoteur). La rétrocession à la mairie de « l’espace peuplier » au centre est envisagée pour créer un jardin public. Le maintien des peupliers est remis en cause. Aucune étude d’impact par l’association Radar n’est prévue.  Les copropriétés voisines sont inquiètes.

2018

L’immeuble actuel sera rasé à partir de septembre 2018.
Les grandes lignes de l’occupation de l’espace sont désormais définies.
Plusieurs types de bâtiments seront construits en deux ensembles par la société ARC ; leur hauteur sera de 21 m en moyenne et aucun n’excèdera 28 m. L’objectif est de les intégrer au maximum dans le tissu urbain existant.
La question de la hauteur des constructions à venir va être à suivre de près.
L’association s’est faite préciser que les hauteurs seraient en dégradé (les plus hauts le long du bd Millerand).
La réservation d’un étage pour des locaux associatifs ne semble pas être prévue.
Ils seront séparés par un espace vert central de forme triangulaire, avec les peupliers actuels et traversé par un chemin prolongeant le mail de Loire vers la Galarne, pour relier les deux rives nord et sud de l’ile de Nantes.
C’est une avancée mais toutefois de faible ampleur par rapport à la pétition adressée à la mairie qui demandait un espace public sur la totalité de l’îlot.
La préservation des arbres existants et les projets de plantations par les collectivités seront là aussi à suivre.
Un espace de 13 m de large, dédié à la verdure, sera préservé le long du bd Millerand, dont les arbres seront conservés.
120 logements et 1500 m² de bureaux seront disponibles.

L’association souligne des avancées suite aux demandes faites lors des précédentes rencontres avec la Samoa avec prise en compte, du moins en partie, par les acteurs publics et privés du projet.
Mais ils voient aussi, par exemple, que les 13 places de parking public disponibles sur la partie sud du Bd Millerand ne suffiront pas, loin s’en faut, à accueillir les visiteurs ou usagers de ce vaste ensemble de logements et de bureaux.

Point sur les travaux en cours ou sur les projets sur les îlots Senghor, Mercure Bagan et Zamenhof au 1er février 2019

1. Après un long désamiantage, l’ancien hôtel Mercure a été rasé en décembre 2018. Depuis, des travaux de nivellement préparent le terrain pour les constructions à venir. Nous n’avons aucune autre information sur ces constructions depuis celles présentées par la Samoa en avril 2018. Celle de la première tour donnant sur la Loire est momentanément interrompue par les difficultés d’une des entreprises du chantier. 

2. En novembre 2018, une réunion a regroupé riverains et principaux acteurs du projet Blancho (Zamenhof). Le permis de construire étant déposé et en cours d’instruction par le service de l’urbanisme, il s’agissait d’échanges sur ses évolutions récentes. Rappelons que ce projet prévoit 174 logements (dont 88 T4/T5 en logements locatifs et abordables), un théâtre et des locaux à vocation médicale ou paramédicale. 147 places de parking sont prévues ! Un accord entre le centre commercial et le théâtre pourrait peut-être remédier à l’insuffisance des parkings environnants. Les hauteurs des deux tours sont celles des Proues voisines, ces domaines étant séparés par une « large » allée de 4 m et une clôture. En les adossant au centre commercial, l’équipe de la maîtrise d’œuvre a cherché à préserver au maximum les cônes de vision des parties arrière des deux Proues. L’ensemble disposera d’un jardin central, d’une esplanade arborée et de toitures végétalisées. Une rencontre fera le point des travaux au cours du chantier qui devrait débuter au premier trimestre 2020 (livraison fin 2021).

3.  Les Riverains et des représentants de NM ont rencontré le 19 décembre 2018 le Président de l’Ordre des médecins, pour faire le point sur son projet d’ouverture du parking de l’Ordre sur l’espace public et sur la végétalisation souhaitable du mur donnant sur la rue Vaubourgoin. L’ouverture est envisagée pour un passage peu fréquent mais soulève la question de suppression de places de stationnement déjà trop rares rue marc vaubourgoin. Soucieux d’améliorer le jardin privé par des plantations susceptibles de rompre avec le béton ambiant, le Président accepte que ce mur soit recouvert de plantes, à la condition que sa solidité soit préservée et que les plantations sur l’espace public soient prises en charge par NM.

4. Le premier projet Bagan-Trésorerie a été dévoilé en réunion publique le 16 janvier 2019. Il comporterait 119 logements, 3000 m2 de bureaux, 144 places de stationnement  (ces chiffres n’ont pas été confirmés après la réunion par la promoteur). La rétrocession à la mairie de « l’espace peuplier » au centre est envisagée pour créer un jardin public. Le maintien des peupliers est remis en cause. Aucune étude d’impact par l’association Radar n’est prévue.  Les copropriétés voisines sont inquiètes.

5. La rencontre du 31 janvier 2019 a permis de faire le point sur l’extension prévue du Centre commercial de Beaulieu. NM et la société Klépierre ont dit vouloir redynamiser cet ensemble en insistant sur sa « centralité métropolitaine » :sa clientèle s’y rend en effet davantage à pied ou en bus (64 %) qu’en voiture. De nouvelles enseignes et des activités tertiaires (centre médico-dentaire So-Med, Club de bridge de Nantes) vont s’y installer. Une construction sur pilotis couvrira l’espace libre à l’est, au droit de la rue Sébilleau et du bd G. Rondeau, avec une entrée principale à l’intersection. Le bruit des camions et des groupes électrogènes devrait être atténué par leur insertion dans le bâti. Klepierre a indiqué vouloir soigner l’architecture, avec aluminium brossé, acier noir ou  couleur rouille, et  renforcer la végétalisation avec un arbre intégré dans l’entrée principale et la nouvelle toiture en partie végétalisée. Il a été rappelé que la végétalisation engagée précédemment avait mis 10 ans à démarrer. Des choix de plantes plus adaptées seront peut être envisagés. Les sols déjà goudronnés et l’utilisation d’éléments préfabriqués ont été cités pour limiter les boues et les poussières du chantier. Les nuisances sonores seront contrôlées. Les travaux commenceront début 2020, la livraison étant prévue pour les fêtes, fin 2021

Le président du centre commercial s’est montré dubitatif quant à la possibilité de réduire les effluves des laboratoires de Carrefour et a précisé que les rejets de fumées, une fois par mois, s’expliquaient par le contrôle régulier et obligatoire du système de climatisation de la galerie. Il n’a pas apporté de réponse à la question du réglage  de ces moteurs diesels. 


1. Îlot Mercure

2. Îlot Mercure

3. Îlot Bagan-Trésorerie

4. Îlot Bagan-Trésorerie

5. Îlot Bagan – Vue de Loire 1

Point sur les travaux en cours et les projets des îlots Véolia, Mercure et Trésorerie à la date du 4 mai 2018 suite à la réunion avec Nantes métropole et la réunion publique à l’espace d’animation

Suite à la réunion du 17 avril 2018, voici ci-dessous un point sur les travaux en cours et les projets des îlots Véolia, Mercure et Trésorerie à la date du 4 mai 2018.

Parcelle Senghor et Léopold (ex-parcelle Véolia)
La première est achevée depuis juin dernier avec l’ouverture de la maison des Seniors.
Les bâtiments en construction sur la parcelle Léopold devraient être livrés entre juin et novembre 2018 pour B3, B4 et B2 ; la tour B1, de 10 étages, le sera au 3° trimestre 2019.

 

Parcelle Mercure
La démolition de l’ex-hôtel doit se terminer en juillet 2018. Le projet initial est maintenu, avec deux tours A1 et A2, de 10 et 13 étages. Repensées, elles ne devraient pas gêner la vue sur la Loire pour les 18 et 20 bd Millerand.
Pas de changement pour les bâtiments A3 a et A3 b.
Quant au bâtiment de bureaux A4, le long du bd Millerand, il aura un étage de moins.
L’impasse Lotz Cossé sera piétonnière, les accès au parking souterrain étant désormais ramenés à un seul à son extrêmité ouest.
Les axes piétonniers traversant la parcelle, mail de Loire public et chemin de Loire, sont maintenus, ainsi que les espaces verts prévus au centre des constructions.
Le projet de belvédère à l’extrémité sud n’a pas été évoqué.
La question d’un franchissement sécurisé pour les piétons du bd Blancho est reportée à la fin des constructions sur ces parcelles.
L’association regrette ce retard.
Le nombre de logements sera de 166 et celui des parkings souterrains à 157 pour la parcelle Mercure.
Les travaux s’étaleront de janvier 2019 au dernier trimestre 2020.

 

Parcelle Trésorerie (dite Bagan)
L’immeuble actuel sera rasé à partir de septembre 2018.
Les grandes lignes de l’occupation de l’espace sont désormais définies.
Plusieurs types de bâtiments seront construits en deux ensembles par la société ARC ; leur hauteur sera de 21 m en moyenne et aucun n’excèdera 28 m. L’objectif est de les intégrer au maximum dans le tissu urbain existant.
La question de la hauteur des constructions à venir va être à suivre de près.
L’association s’est faite préciser que les hauteurs seraient en dégradé (les plus hauts le long du bd Millerand).
La réservation d’un étage pour des locaux associatifs ne semble pas être prévue.
Ils seront séparés par un espace vert central de forme triangulaire, avec les peupliers actuels et traversé par un chemin prolongeant le mail de Loire vers la Galarne, pour relier les deux rives nord et sud de l’ile de Nantes.
C’est une avancée mais toutefois de faible ampleur par rapport à la pétition adressée à la mairie qui demandait un espace public sur la totalité de l’îlot.
La préservation des arbres existants et les projets de plantations par les collectivités seront là aussi à suivre.
Un espace de 13 m de large, dédié à la verdure, sera préservé le long du bd Millerand, dont les arbres seront conservés.
120 logements et 1500 m² de bureaux seront disponibles.

 

L’association souligne des avancées suite aux demandes faites lors des précédentes rencontres avec la Samoa avec prise en compte, du moins en partie, par les acteurs publics et privés du projet.
Mais ils voient aussi, par exemple, que les 13 places de parking public disponibles sur la partie sud du Bd Millerand ne suffiront pas, loin s’en faut, à accueillir les visiteurs ou usagers de ce vaste ensemble de logements et de bureaux.

 


 

Extraits intéressants du document issu de la réunion

 Projets immobiliers en cours :

 

Environnement immédiat – Les espace bâtis :

 

Principe de fonctionnement – Desserte des parkings :

 

Environnement immédiat – Les espaces paysagers :

 


Document issu de la réunion : Réunion Samoa 17 avril 2018